Yannick Noah, fidèle au rendez-vous !
«Pour Terre des Hommes, tout le monde fait «²yeah yeah²» Pour la 9ème année consécutive, Yannick Noah n’a pas failli à la tradition. Tous les enfants de la maison à Massongex ont pu compter sur le soutien de leur parrain.
Moins d’une heure avant le passage sur scène de l’ancien tennisman, le Valais fait face à une pluie battante. Mais il en faut plus pour décourager les nombreux fans qui attendent ce rendez-vous depuis septembre dernier.
Au crépuscule…
Yannick fait son entrée sur scène sous de chaleureux applaudissements. Comme à chaque fois, le public se veut familial. Des bambins aux grands-parents, tout le monde y trouve son compte. Pendant près de deux heures, l’artiste enchaîne les mélodies qui l’ont fait connaître. « Les Lionnes », «Si tu savais» «Simon Papa Tara» sans oublier un petit extrait presque obligé par «Saga Africa».
Des rythmes d’ici et d’ailleurs qui permettent à Noah de se déhancher. Les admiratrices apprécient ses roulements de fesses, bien sûr la chemise relevée pour un spectacle sans faille !
Le public participe
«Métisse » est l’occasion pour les festivaliers d’entonner en chœur des paroles connues. Sous la direction de l’artiste, à tour de rôle «les filles» et «les mecs» chantent «J’suis métisse, un mélange de couleurs». Une ambiance plaisante.
Heureux de sa présence dans le Chablais, le Franco-Camerounais s’ose même à une grande traversée du public. De quoi ravir quelques fans qui ont l’audace et le privilège de l’accoler. Attentif et avenant, le papa de cinq enfants s’arrête même auprès d’une petite fille qui s’est perdue et pleure. Il ne rejoindra la scène qu’une fois s’être assuré que la fillette a retrouvé sa maman.
Derniers tubes
Les spectateurs redécouvrent ses nouveaux succès, présents sur son dernier album «Frontières». La chanson «Angela» trouve un fort écho auprès du public. Un petit «Téléphone» avant de prendre congé de ses fans sur «Il est tard maintenant». Une chanson qui se prête bien à un «au revoir». Et nous de lui répondre : «Merci à toi, Yannick et à l’année prochaine !»
Nathalie Gratzl












